Dans cette interview, nous mettons en lumière deux employés remarquables de TSG, Guy et Martin, qui partent à la retraite après des années de dévouement et d'engagement. Dans un entretien sincère, ils nous font part de leurs expériences, des moments forts et des sages leçons apprises tout au long de leur carrière.
Comment avez-vous commencé à travailler pour TSG ?
Guy : “Au total, j'ai travaillé à TSG pendant 48 ans et 4 mois. En 1975, avec 5 camarades de classe, j'ai eu l'occasion de rejoindre TSG. Ma carrière a commencé à la production, mais honnêtement, ce n'était pas vraiment ma tasse de thé. Heureusement, j'ai rapidement eu l'occasion de travailler comme installateur pour Belux et je m'y suis senti à l'aise. Ce département était petit à l'époque, mais TSG s'est rapidement développé au fil des ans. Il fallait quelqu'un pour prendre les rênes et j'ai donc été nommé responsable de l'installation. Je me suis toujours investi corps et âme dans mon travail. J'étais souvent le premier arrivé et le dernier parti. Nous avons travaillé très dur. Il y a même eu des jours où nous avons continué à travailler la nuit pour nous assurer que l'installation était parfaitement au point. Bien sûr, les temps étaient différents à l'époque.’
Martin : “Comme Guy, j'ai commencé immédiatement après mes études. Par le biais d'une annonce, je suis entré au TSG en 1985. Après 20 ans comme mécanicien, j'ai eu la chance de travailler comme superviseur. J'ai été autorisé à participer à la mise en place du bureau de Luxembourg. Cela m'a donné encore plus de satisfaction, car je pouvais être plus proche des clients”.”
Quels sont les points forts de votre carrière au sein de TSG ?
Guy : “J'ai toujours été très fier de mon travail. Les projets achevés ont toujours été des moments forts pour moi. Après avoir travaillé dur, on peut enfin voir le résultat d'une bonne collaboration. Si je dois mentionner un point fort, c'est l'achèvement d'une station-service à Capellen. Une grande station d'autoroute que nous avons dû entièrement rénover avec 16 collègues en quatre jours. C'était beaucoup de travail à réaliser en quatre jours, mais tout le monde tirait à la même corde à ce moment-là. Nous avons travaillé ensemble comme une seule équipe, que ce soit pendant votre quart de travail ou non, tout le monde a aidé. Au final, nous avons respecté le délai. Cela vous rend fier de vous et surtout de votre équipe”.”
À quoi pensez-vous parfois ?
Martin : “Il y a encore un chef de gare auquel je repense régulièrement. Nous devions réparer une panne, ce qui était un véritable défi. Il m'a alors dit : “Allez voir le dernier site sur lequel vous avez travaillé. En général, la réponse s'y trouve.” Ces sages paroles nous ont aidés à résoudre le problème. J'en ai souvent fait profiter mes collègues”.”
Quel conseil donneriez-vous à un collègue qui commence à TSG ?
Guy : “En plus d'être directeur d'installation, j'ai été directeur des ressources humaines. Il est important d'être proche de ses collègues pour que le seuil de déclenchement des problèmes ne soit pas trop élevé. Même si nous traitons souvent de questions techniques, l'aspect humain est crucial. Mon conseil est de signaler les problèmes à la bonne personne pour qu'une solution soit trouvée. Il est essentiel de se sentir bien au travail. Formez aussi une équipe, car vous passez beaucoup de temps ensemble. Le déclic est important, sinon vous ne durerez pas. TSG est très collégiale et il arrive que les installateurs s'entraident après le travail sur d'autres chantiers.”
Martin : “TSG est synonyme de communication ouverte. Soyez toujours honnête. Si quelque chose se passe ou ne va pas, informez-en vos collègues. Personne ne vous en voudra. Au contraire, vous parviendrez plus rapidement à une solution.”
Qu'est-ce qui vous a apporté de la satisfaction dans votre travail ?
Guy : “Ma carrière a connu deux grandes périodes. En tant qu'installateur, j'étais satisfait de la satisfaction de mes clients. Le premier client qui venait faire le plein me donnait toujours une nouvelle énergie pour l'installation suivante. En tant que responsable d'installation, je trouvais important que les gens se sentent bien. Une bonne ambiance naît de la satisfaction des employés. Le respect mutuel est extrêmement important, tant entre les opérateurs qu'entre les techniciens”.”
Martin : “J'ai tout fait pour satisfaire mes clients. Je ne suis pas un gars arrogant. Au contraire, je préférais travailler dans l'ombre. Avec les clients, j'aimais interagir. Quand ils me disaient que tout s'était bien passé et que l'installation était opérationnelle, je me sentais bien.”
Quelle a été la sortie d'entreprise la plus agréable ?
Guy : “Il y a eu beaucoup de moments agréables, mais je dois admettre que j'attendais chaque année avec impatience la fête du personnel. Il y avait toujours une atmosphère chaleureuse et la fête se prolongeait souvent jusqu'au petit matin. Lorsque ma voix disparaissait, je savais qu'il était temps d'aller au lit. Lors de ma première fête du personnel, il n'y a pas eu de nuitée. Nous avions réservé un bus, mais à la fin, les installateurs ne voulaient pas rentrer chez eux tout de suite. Ils étaient encore tout à fait dans l'ambiance de la fête. On m'a demandé de les faire monter dans le bus, mais ils sont tous descendus à l'autre bout. Depuis, l'entreprise a prévu une nuitée. Le matin, lorsque tout le monde émerge pendant le petit-déjeuner, il y a souvent encore des échos de rires et de discussions sur la fête du personnel. L'ambiance conviviale perdure et permet de bien commencer la journée’.”
Martin : “Je suis tout à fait d'accord avec Guy. Les fêtes du personnel ont toujours été très élégantes. C'était à chaque fois une soirée spéciale. D'ailleurs, je repense à mon dernier jour avec beaucoup de plaisir. Mes collègues ont fait de leur mieux pour me faire passer une dernière journée agréable. C'était aussi le moment idéal pour se remémorer tous les bons souvenirs”.”